• On ne peut fuir son coeur

     

    La souffrance n’est que le pouvoir aussi illusoire qu’exorbitant que tu donnes au souvenir. Sois tout entier dans l’instant et la souffrance disparaît.

     

    La vérité est à la fois ton esclave et ton maître. Ton créditeur et ton débiteur. Car en se révélant à toi, elle t’offre ce merveilleux cadeau de la liberté, qu’il est ensuite de ton devoir de préserver.

     

     

    Pour ton propre équilibre. Dans toutes tes relations, n’oublie jamais que l’autre est celui qui te confronte à toi-même. Il est ton propre reflet. Tires-en les leçons et remercie.

     

    Le cœur est cette maison dans laquelle tu te cognes parfois aux parois. Les feux de tes folies peuvent le mettre en péril. Du moins est-ce ce que tu crois. Mais ce que tu ne sais pas, c’est que ses murs sont ignifugés. Rien ne peut les détruire. Ton cœur est le lieu de ta toute puissance. Au cœur de ton cœur tu es au ciel. Quand le doute t’assaille à l’extérieur, reviens à l’intérieur, au doux nid de ton cœur, là où t’enveloppe la douce lumière de l’amour universel.

     

     

    On peut fuir jusqu’au bout du monde, se fuir soi-même avec bonheur, mais jamais on ne peut fuir son cœur.

    Sérénita

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  • Accepte de :

    perdre ton temps,

    perdre le nord,

    perdre la tête,

    perdre patience,

    perdre l’espoir,

    perdre un amour,

    perdre un ami,

    mais n’accepte jamais

    de perdre ta dignité.

     

    Sérénita

     

     

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  • La vie est un cerf-volant

     

    La vie est ce que l’on en fait. Elle n’est pas une fatalité. Elle naît du premier acte créatif que l’on pose, jusqu’au dernier. On la construit à chaque nouveau pas, à chaque poignée de main, franche ou hypocrite, à chaque regard bienveillant ou malveillant, à chaque sourire ou chaque grimace, à chaque objet crée, à chaque habitude délaissée, à chaque décision, à chaque renoncement, chaque envol, chaque recul. La vie est un cerf-volant dont nous tenons la ficelle. Nous pouvons le guider vers la droite ou vers la gauche, plus haut, plus bas, le laisser planer à sa guise, le sourire aux lèvres, ou le ramener vers soi d’un coup de ficelle impatient ou rageur.

    La vie est l’outil dont nous sommes les maîtres. Nous en faisons le déclencheur de chaque étape ou bien un objet inutile à mettre sous globe jusqu’à notre réveil. Si toutefois nous prenons consciemment la décision de nous éveiller enfin à nous-mêmes.

    Sérénita

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  • Finalement, on cherche toujours à l’extérieur ce qui manque en soi.

    ou plutôt ce que l’on n’arrive pas à trouver en soi.

    ce que l’on pense ne pas avoir en soi.

    Et l’on se crée des buts, des challenges inutiles,

    puisque ce que l’on cherche est là depuis toujours,

    n’attendant qu’une reconnaissance humble, apaisée.

    loin des pourquoi de ce monde sans raison,

    où chacun cherche ailleurs ce bonheur qui est tout près,

    en son soi libéré des contraintes du parfait, du bienséant.

    Ce qui nous fait du bien ne peut être mal,

    à la condition sine-qua-non de ne blesser personne en le faisant.

    C’est la seule règle qui vaille, finalement.

    Tout le reste n’est que néant.

     

    Sérénita

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  •  

    En route vers le château

     

    Au loin, là-bas, au-delà de mes rêves, au-delà de ce pont plongé dans la brume scintillante de magie, se dresse un étonnant château. C’est le château de mon mystère. Vais-je oser aller jusqu’à lui ? Pousser cette lourde grille qui le protège du monde extérieur ? Franchir ce perron luisant de rosée ? Pénétrer ces murs chargés d’histoires passionnantes et glorieuses, de drames, de souvenirs heureux ou douloureux ? Vais-je oser regarder ces ombres qui l’habitent, ces fantômes qui le hantent, toucher ces murs imprégnées d’ondes mystérieuses ? Vais-je moi-même y ajouter les miennes ? Vais-je oser confier à ces murs antiques, pour quelques minutes, quelques heures, quelques jours, quelques mois, quelques années, pour une vie, la beauté de mes espoirs, la puissance de mes croyances, la force de mes convictions, la douceur de mes rêves, la tendresse de mes attentions ? Vais-je oser lui dire qui je suis et avec lui faire ce chemin qu’appelle mon cœur ?

    Sérénita

     

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