•  

    Ce que l'esprit humain perçoit comme l'explosion d'une pensée, la négation d'un concept, n'en est parfois que le simple révélateur. 

    Il suffit d'observer les choses sous un autre angle ou bien d'opérer une relecture, pour s'apercevoir que les contraires se rejoignent et que les antagonismes s'attirent. 

    Pour mieux reformer l'unité des atomes d'amour.

     

    Sérénita

     


    votre commentaire
  • Il nous arrive parfois d’être déçus par la vie, quand un projet n’aboutit pas, quand une expérience se révèle négative, quand notre attente vis-à-vis d’un être ou d’une chose est déçue, quand une personne que nous aimons n’éprouve pas les mêmes sentiments à notre égard, quand l’amitié que nous avions offerte se voit trahie… Il existe de multiples raisons d’en vouloir à la vie, au mauvais sort, à la malchance, de multiples raisons aussi de rendre les autres responsables de nos échecs ou de nos malheurs. Une infinité de raisons.

    Mais une seule bonne raison de se remettre debout et d’avancer pour découvrir ce que la vie nous réserve pour demain : la vie n’est qu’une suite d’expériences à vivre et les forces nécessaires pour les affronter résident en nous-mêmes.

    Le Soi est le seul endroit du monde où ne nous pouvons être déçus, si toutefois nous ne le laissons pas phagocyter par les éléments extérieurs. Car le Soi sait, d’instinct, ce qui est bon pour lui-même. Toutefois, comme un lutin facétieux, il nous joue parfois des tours, en plaçant justement sur notre route des obstacles, des épreuves, certains d’entre eux pouvant se révéler positifs et d’autres négatifs. Il nous fait aussi rencontrer des personnes, certaines pacifiques et bienveillantes, d’autres animées d’intentions troubles, négatives ou malveillantes. Mais dans tous les cas, les expériences vécues, les personnes rencontrées, sont venues nous apprendre quelque chose sur nous-mêmes, ce quelque chose utile à notre évolution personnelle. Alors accueillons et remercions la vie pour ce qui survient et qui représente à chaque fois une nouvelle opportunité de grandir.

    Sérénita


    5 commentaires
  • Ecrire pour quelqu'un

     

    Écrire pour quelqu’un, c’est ouvrir une porte vers d’autres cieux.

    Écrire pour quelqu’un, c’est recouvrir l’horizon d’une douce lumière.

    Écrire pour quelqu’un, c’est voguer en riant vers une île de beauté.

    Écrire pour quelqu’un, c’est offrir à son âme un parfum d’infini.

     

    Sérénita


    9 commentaires
  •  

    Le cœur de l’homme est son île de bien-être ou son tombeau. Son paradis ou son enfer. Son ouverture vers un nouveau monde, fait de paix et d’amour ou sa déchéance.

    Nous en avons en ce moment une parfaite illustration avec ces deux chefs d’états qui se disputent le sort de l’humanité à grands coups de phrases assassines qui ressemblent à des coups de poignards. Comme des gosses un peu bagarreurs qui se disputent dans la cour de récréation. « C’est toi qui as commencé ! » « Non c’est toi !» « Attention si tu continues… » « Non, toi, attention si tu continues… ». Et les journalistes qui croient bon d’en rajouter : « X a dit ceci, donc Y est obligé de dire cela, pour ne pas perdre la face. » Quelqu’un me disait récemment en parlant des adultes que nous sommes : nous pouvons nous maîtriser, nous ne sommes plus des enfants. » Ah bon ? En êtes-vous si sûr ?

    Autre exemple très significatif : les réfractaires aux nouvelles lois visant à interdire les pesticides nuisibles à la santé de TOUS, dont tout le monde sait que ceux-ci sont cancérigènes et même mortels. Mais alors, puisque leur santé est concernée tout autant que celle des autres, pourquoi s’y opposent-ils ? Tout simplement pour préserver les ressources financières d’une petite poignée d’entre eux. Idem pour les fabricants de vaccins qui vous affirment « en toute innocence » en vous regardant droit dans les yeux que onze vaccins inoculés en même temps (ou presque) sur des bébés est tout à fait inoffensif.

    Et les exemples sont nombreux. Inutile de les énumérer, tout le monde les connaît.

    Les grandes décisions se prennent dans le cœur des hommes, là où se nichent leurs espoirs, leurs rêves, ou au contraire leurs frustrations, leurs rancœurs. Là où cela devient grave, c’est lorsque ces hommes sont garants de la paix, de la fraternité, de la liberté, lorsque leurs fonctions les font gardiens de l’humanité.

    Constat alarmiste, me direz-vous. Non, pas du tout. Juste réaliste. Et la bonne nouvelle, sans laquelle nous n’aurions plus qu’à nous allonger et dormir en attendant qu’arrive le pire, - ou pas… -c’est que nous sommes des milliers, des centaines de milliers, des millions, et le chiffre ne fait que grandir, à jouer en nos cœurs, nous aussi, mais le grand jeu de la paix, de l’amour, de la fraternité. Et à un contre mille, qui gagne le plus souvent ? Certains diront que je suis une grande utopiste. Eh bien attendons, nous verrons bien…

    Sérénita


    16 commentaires
  •      Tout ne peut être prouvé scientifiquement, ou tout au moins se heurte-t-on, à un moment donné, au mur au-delà duquel notre esprit rationnel ne peut plus rien saisir. La bonne nouvelle, c'est que tout n'a pas absolument besoin d'être prouvé scientifiquement. Cherchons-nous à expliquer le mécanisme de la marche, chaque fois que nous faisons un pas ? Non, n'est-ce pas ? Ce qui ne nous empêche pas de marcher. Pourtant, si on y réfléchit plus profondément, on sait que pour marcher nous utilisons nos muscles, nos articulations, nos tendons, et que c'est notre cerveau qui leur commande de fonctionner. Mais pourquoi notre cerveau leur commande-t-il cela ? Bonne question, n'est-ce pas ?

        Si nous pouvions prouver l'existence de Dieu - ou sa non-existence, d'ailleurs - nous ne serions pas là, aujourd'hui, vous, nos amis blogueurs et moi même, à échanger sur le sujet. Il en serait comme de la marche. Nous avancerions sans nous poser de questions. Seulement voilà, jusqu'à ce jour, personne n'a encore pu prouver scientifiquement l'existence de Dieu.

         L'important, selon moi, n'est pas de chercher absolument à prouver tout ce que l'on avance. C'est de ne pas craindre d'exprimer ce en quoi l'on croit intimement, même si on ne peut le prouver de manière rationnelle. Ceci sans pour autant chercher à imposer sa croyance aux autres et tout en respectant le fait que les autres puissent croire autre chose, et non seulement qu'ils puissent le croire, mais aussi qu'ils puissent avoir raison.

        Et si ce qui demeure encore aujourd'hui le plus grand mystère de tous les temps pouvait enfin être prouvé grâce à la confrontation de toutes les croyances ? Ce serait comme une sorte de puzzle que nous serions tous en train de construire en y apportant chacun notre petite pièce.

       Personne ne peut prétendre connaître la vérité, puisqu'il n'existe pas une vérité mais une infinité de vérités – concept qui lui-même ne peut être prouvé –. Chacun peut affirmer connaître la vérité, et en un sens chacun a raison, parce que la vérité de chaque homme est SA vérité. Pour lui-même. Pour son équilibre et l'harmonie de son être.

       Pour ma part, je crois en l'unité de toutes choses, en l'interdépendance de tous les êtres vivants, lesquels puisent leur énergie de la matrice dans laquelle ils se trouvent, en même temps qu'ils l'alimentent de leur propre énergie individuelle. De là la nécessité pour eux de prendre soin les uns des autres. Il s'agit là d'un concept métaphysique que je ne peux prouver, – peut-être la physique quantique le fera-t-elle un jour -. Ce n'est qu'une impression, une sensation, une sorte d'intuition qui n'a, je vous l'accorde, rien de rationnel, mais que j'éprouve le désir de partager, parce que je sens que ce qui m'apporte personnellement de la sérénité a besoin d'être dit et partagé. Mais je n'oblige personne à adopter mon propre point de vue.

        Une conviction s'acquière en face à face avec soi-même, dans le silence et la sérénité de son être profond. Elle éclaire et fait du bien avant tout parce qu'elle est reçue en toute humilité en son âme. "L'âme" : voilà un mot qui entre dans nombre d'expressions utiles à notre vie pratique – notamment aux assises lorsque l'on nous demande de prendre une décision en "notre âme et conscience"– et qui échappe pourtant à toute définition rationnelle. Parce que l'âme, c'est ce qui en nous échappe à toute convention, à toute idée préétablie, pour que, justement, nous puissions aller voir plus loin que ce qui est prouvé scientifiquement.

        Il est parfois des pensées intimes si bénéfiques pour soi-même que nous éprouvons le désir impérieux de les partager avec les autres. C'est le principe même des rassemblements religieux. Dommage que les églises aient, le plus souvent, failli à leur rôle, en encombrant la tête des gens de principes inutiles, voire nuisibles, lesquels les ont coupés de leur être vrai, leur intimité sacrée, seul lieu où l'on puisse véritablement rencontrer Dieu – selon ce que je crois, bien sûr –.

       Tout cela revient à dire, en conclusion, comme l'ont souligné tous nos amis qui ont bien voulu partager ici leur pensée, qu'il nous faut, à chacun, conserver une bonne dose d'humilité, oui. Pour ma part, je reprendrai les paroles de la magnifique chanson de Jean Gabin, qui n'était pas un grand philosophe, mais dont les mots ont toute leur place ici aujourd'hui : "Maintenant je sais qu'on ne sait jamais".

     

    Sérénita


    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique