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    En route vers le château

     

    Au loin, là-bas, au-delà de mes rêves, au-delà de ce pont plongé dans la brume scintillante de magie, se dresse un étonnant château. C’est le château de mon mystère. Vais-je oser aller jusqu’à lui ? Pousser cette lourde grille qui le protège du monde extérieur ? Franchir ce perron luisant de rosée ? Pénétrer ces murs chargés d’histoires passionnantes et glorieuses, de drames, de souvenirs heureux ou douloureux ? Vais-je oser regarder ces ombres qui l’habitent, ces fantômes qui le hantent, toucher ces murs imprégnées d’ondes mystérieuses ? Vais-je moi-même y ajouter les miennes ? Vais-je oser confier à ces murs antiques, pour quelques minutes, quelques heures, quelques jours, quelques mois, quelques années, pour une vie, la beauté de mes espoirs, la puissance de mes croyances, la force de mes convictions, la douceur de mes rêves, la tendresse de mes attentions ? Vais-je oser lui dire qui je suis et avec lui faire ce chemin qu’appelle mon cœur ?

    Sérénita

     

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  • MERCI

     

    Merci à la vie

    Merci à l’univers

    Merci à la lune

    Aux étoiles

    Au soleil

    Au vent

    À la pluie

    Aux saisons

    À l’aube

    Au crépuscule

    Au jour

    À la nuit

     

    Aux arbres pour leurs fruits

    À la terre pour son blé

    Ses légumes

    Ses particules de vie

    À l’air que je respire

    À l’eau qui m’abreuve

    À l’essence des fleurs

     

    Aux animaux qui nous aident

    Qui marchent avec nous

    Ou loin de nous

    Mais toujours près de nous

    À ceux qui nous dévoilent les mystères

    Aux abeilles

    Aux plantes

    Aux algues

    Aux minéraux

    qui nous soignent

     

    Aux humains qui nous ressemblent

    Tout en étant différents

    À l’amour

    À l’amitié

    À la magique alchimie des rencontres

    À l’enfant qui naît

    À l’étincelle de vie dans ses yeux

    À son premier regard sur le monde

     

    Aux couleurs du ciel

    Exprimant la merveille

    De ce monde infini

    Qui jamais ne finit

    De nous aider,

    De nous émerveiller

    De nous aimer

     

    Et derrière tout ceci

    Merci

    À cette intelligence infinie

    Cette supra conscience

    Magicienne des merveilles

    Gardienne des trésors

    Pourvoyeuse de vie

    Au grand créateur

    De cette œuvre parfaite

    Dénommée univers

    Qui nous unit

    Nous définit

    En cette interconnexion

    De tout Vivant,

    Et que moi je choisis

    De nommer

    Dieu

    À qui je dis et redis

    MERCI

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  •      Toute personne qui entre dans ta vie est venue t’apporter quelque chose. Comme elle est venue aussi prendre quelque chose de toi. La relation qui s’ensuit, que celle-ci soit amicale, sentimentale ou professionnelle, épanouissante ou conflictuelle, t’enseigne toujours quelque chose à propos de toi-même. Elle t’offre une occasion de définir ou de redéfinir qui tu es et surtout qui tu veux être. Une belle opportunité d'exprimer ton authenticité. Ce que tu veux pour toi-même et ce dont tu ne veux plus. Ce qui te rend heureux ou ce qui te blesse. Ce qui te permet de grandir à toi-même ou ce qui te fait stagner, voire te diminue.

         Cet autre qui entre dans ta vie est le miroir de toi-même. Alors réjouis-toi s’il t’apporte la joie, mais ne reste pas dans la tristesse ou le blâme si c’est plutôt l’inverse, car chaque rencontre a sa raison d’être et représente pour toi une opportunité de choix.

       Tu n’es pas cet être fragile, vulnérable, influençable et sans défense que tu as toujours crû être. Que l’on t’a fait croire que tu étais. Le courage est en toi. La force est en toi. La faiblesse n’existe pas, elle n’est que négation de la force qui t’habite, laquelle a fait de toi l’être que tu es et qui ne serait pas là si elle-même ne l’était. Cette négation de ta force est seulement activée et entretenue par ceux qui veulent asseoir ou garder un ascendant sur toi. Mais n’oublie jamais ceci : quand tu te sens malheureux ou désorienté, tu as toujours, TOUJOURS, la possibilité du choix. Qu’est-ce que je veux pour moi aujourd’hui ? Maintenant ? Pour mon bien-être et mon épanouissement ? C’est aussi simple que cela. Tu seras toujours seul à seul avec ton choix. Il n’y a rien d’autre. Personne d’autre que toi ne peut décider pour toi.

        Alors parfois tu es indécis. Tu te dis « oui mais que dois-je faire ? Faut-il aller à droite, à gauche ? Dire oui, non, avancer, reculer ? Ecoute ton cœur, oui, mais écoute ton corps aussi. Si tu éprouves une sensation de malaise, c’est que ceci n’est pas bon pour toi. Suis ton instinct. Ton instinct, c’est ton corps qui ressent, bien avant que ton esprit n’intellectualise la sensation. Quand ton corps a parlé, alors tu sais ce qu’il te reste à faire. Et quand tu auras pris ta décision, ne dévie pas de ton choix. Pas d’un iota. Sois ferme et reste-le. Être ferme ne veut pas dire être fermé, obtus, entêté. La fermeté envers soi-même est parfois nécessaire pour asseoir sa liberté et conserver le respect de soi. Il sera toujours temps plus tard de faire un nouveau choix si la situation que tu jugeais néfaste a évolué dans un sens positif. Rien n’est jamais figé ni définitif et tu peux décider et choisir autant de fois que tu le juges nécessaire. C’est ton droit inaliénable et c’est ta liberté. Ne laisse jamais personne décider de tes choix à ta place. Prends ta vie en main, chéris-là en souriant, et avec confiance va de l’avant.

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  • Conseil pour une âme blessée

     

    Un conseil pour guérir ton âme blessée ?

    Va de l’avant. Mets ta pensée sur pause et joue la musique de ta vie. Si tu ne le fais pas, tu stagnes. Si tu stagnes tu t’ankyloses, et en t’ankylosant tu comprimes ton énergie, qui finit par se dissoudre. Te voilà en état de léthargie, laquelle offre alors à ta pensée morose tout le loisir de s’installer, de t’envelopper, de t’immerger, de te noyer.

    Alors qu’en avançant, même courbé, même asphyxié, même pleurant, même soufflant, tu ouvres le canal de ton énergie. Pas après pas, tu vas toujours quelque part où t’attend quelque chose ou quelqu’un…

    Sérénita

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  • Les roses des pierres

     

    La vie est un grand terrain de jeux.

    Au cours de ma vie, j’ai joué à de nombreux jeux.

    Parfois j’ai gagné, parfois j’ai perdu.

    J’ai ri et j’ai pleuré.

    J’ai chanté, dansé, mais mon corps m’a trahi plusieurs fois.

    Car la vie est ainsi faite,

    qui vous donne un jour

    et vous reprend le lendemain.

    La vie peut être une longue nuit qui s’étire douloureusement

    ou une aube éternelle illuminée de soleil.

    Sur ma route, j’ai rencontré de ces êtres merveilleux

    qui vous font dire que l’amour existe réellement,

    et puis d’autres, plus sombres et malveillants

    qui vous font douter de vous-même.

    J’ai aimé et j’ai goûté à ce bonheur d’aimer

    qui se suffit à lui-même et n’attend rien en retour.

    Mais j’ai pleuré d’amour aussi.

    J’ai fait quelques tours et détours sur mon chemin

    pour, finalement, revenir à la source.

    Sur ce chemin pavé de pierres,

    je n’ai vu que des roses,

    parce que c’était ce que mon cœur me montrait.

    Aujourd’hui je ne regrette rien,

    absolument rien de tout ce que j’ai vécu.

    Car c’est ce qui m’a conduite ici,

    où chante la rivière d’amour,

    où fleurissent les roses du cœur au parfum de tendresse.

     

         Quand la vie nous envoie une épreuve douloureuse, sur le moment nous ne comprenons pas. Nous nous disons parfois : pourquoi ça ? Pourquoi à moi ? Qu’ai-je fait pour mériter ça ?

       Mon Dieu, pardonne-moi d’avoir douté, parce que je l’ai dit, moi aussi. Plusieurs fois.

         Mais j’ai réalisé une chose essentielle : le soleil brille de la même façon pour chacun d’entre nous. Les étoiles scintillent pour nous tous. Le vent souffle sur tous les cœurs. Et l’appel du large est ce même souffle qui nous anime depuis toujours et pour toujours.

        J’ai appris autre chose de la vie : le regard que l’on pose sur les choses est plus réel que la réalité elle-même. Quand nos yeux voient des roses là où ne subsistent plus que des pierres, le monde nous appartient. Nous goûtons alors à la vraie liberté. La joie et l’amour nous habitent pour l’éternité.

    Sérénita

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