• Le coeur des hommes

     

    Le cœur de l’homme est son île de bien-être ou son tombeau. Son paradis ou son enfer. Son ouverture vers un nouveau monde, fait de paix et d’amour ou sa déchéance.

    Nous en avons en ce moment une parfaite illustration avec ces deux chefs d’états qui se disputent le sort de l’humanité à grands coups de phrases assassines qui ressemblent à des coups de poignards. Comme des gosses un peu bagarreurs qui se disputent dans la cour de récréation. « C’est toi qui as commencé ! » « Non c’est toi !» « Attention si tu continues… » « Non, toi, attention si tu continues… ». Et les journalistes qui croient bon d’en rajouter : « X a dit ceci, donc Y est obligé de dire cela, pour ne pas perdre la face. » Quelqu’un me disait récemment en parlant des adultes que nous sommes : nous pouvons nous maîtriser, nous ne sommes plus des enfants. » Ah bon ? En êtes-vous si sûr ?

    Autre exemple très significatif : les réfractaires aux nouvelles lois visant à interdire les pesticides nuisibles à la santé de TOUS, dont tout le monde sait que ceux-ci sont cancérigènes et même mortels. Mais alors, puisque leur santé est concernée tout autant que celle des autres, pourquoi s’y opposent-ils ? Tout simplement pour préserver les ressources financières d’une petite poignée d’entre eux. Idem pour les fabricants de vaccins qui vous affirment « en toute innocence » en vous regardant droit dans les yeux que onze vaccins inoculés en même temps (ou presque) sur des bébés est tout à fait inoffensif.

    Et les exemples sont nombreux. Inutile de les énumérer, tout le monde les connaît.

    Les grandes décisions se prennent dans le cœur des hommes, là où se nichent leurs espoirs, leurs rêves, ou au contraire leurs frustrations, leurs rancœurs. Là où cela devient grave, c’est lorsque ces hommes sont garants de la paix, de la fraternité, de la liberté, lorsque leurs fonctions les font gardiens de l’humanité.

    Constat alarmiste, me direz-vous. Non, pas du tout. Juste réaliste. Et la bonne nouvelle, sans laquelle nous n’aurions plus qu’à nous allonger et dormir en attendant qu’arrive le pire, - ou pas… -c’est que nous sommes des milliers, des centaines de milliers, des millions, et le chiffre ne fait que grandir, à jouer en nos cœurs, nous aussi, mais le grand jeu de la paix, de l’amour, de la fraternité. Et à un contre mille, qui gagne le plus souvent ? Certains diront que je suis une grande utopiste. Eh bien attendons, nous verrons bien…

    Sérénita

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