• Une rose épanouie

    Un grand merci à mon amie Ghislaine pour le cadeau de cette superbe image.

    Je l'ai choisie pour illustrer le poème ci-dessous, écrit pour vous.

    En vous remerciant de tout mon cœur pour votre fidélité

    et votre présence chaleureuse,

    sur mon blog et dans ma vie.

     

     

    Une rose épanouie a versé son parfum

    En mon cœur d’océan troublé par la tempête.

    Espiègle et envoûtant par ses notes de tête,

    Son arôme fleuri enchante mes matins.

     

    Il me suivra partout, ce nectar angevin,

    Me guidera sur terre, en mes bleues utopies,

    Enchantera mon air en douce mélodie,

    Me maintiendra debout, aujourd’hui et demain.

     

    Il ne se fondra pas dans les miasmes morbides,

    Ne disparaîtra pas dans les vents génocides

    Qui soufflent au hasard pour éteindre la paix.

     

    Cette fleur odorante a pour nom amitié,

    Elle est venue un soir, comme un soleil de mai

    Sur les plaines et sentes embaumant le muguet.

     

     

    Martine-Sérénita ;)

     

      

     


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  • Les vrais gentils sourient tout l'temps

    Et leur regard en fait autant.

    Ils sont comme ça, tout simplement,

    C'est leur nature, assurément.

     

    Pendant que vous perdez patience

    Aux caisses du supermarché,

    Eux se réjouissent à l'avance

    Du bon plat qu'ils vont déguster,

     

    Tout en papotant gentiment

    Avec la caissière  stressée,

    Avec courtoisie, déridant

    Son doux visage fatigué.

     

    On croit pouvoir les malmener

    Car ils  n'ont aucun goût du duel.

    Tout ce qu'ils veulent, c'est aimer

    La vie, les êtres... c'est sans appel !

     

    Les autres peuvent  déployer

    Toutes leurs ruses démentielles,

    Et puis ils peuvent dégainer

    Toutes leurs armes emplies de fiel,

     

    Jamais ils ne pourront casser

    L'enthousiasme des vrais gentils.

    Tout au plus vont-ils les pousser

    A éviter leurs jeux d'esprit.

     

    Surtout, ne vous y trompez pas,

    Les vrais gentils ne sont pas lâches.

    Si vous ne les respectez pas,

    Il sauront vous remettre en place,

     

    Mais sans user des viles armes

    Que vous-mêmes privilégiez.

    Il diront ces mots qui désarment,

    En vous renvoyant vos pensées.

     

    Puis il passeront leur chemin.

    Et quant à vous, eh bien tant pis !

    Vous aurez raté le destin

    Qui vous fit don de vrais gentils.

     

    Sérénita 

     

     

     

     

     

     


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  • Une saison magique

    Entre les feuilles tendres, odorantes et nacrées 

    Du printemps parfumé aux couleurs de l'amour,

    Sur le sol transformé en tapis de velours,

    Est venue se répandre une aurore étoilée.

     

    Chaque fleur, chaque pierre en était allumée.

    Les papillons joyeux en goûtaient la magie,

    Les merles amoureux en sifflaient sans répit,

    Chaque grain de poussière en était éclairé.

     

    A chaque renouveau, la nature se pâme,

    Souvent manquent les mots pour en dépeindre l'âme,

    Tant elle est envoûtante et subjugue la nôtre.

     

    C'est vrai, ce printemps-là fut une autre saison,

    Si belle, époustouflante, et pas comme les autres...

    Car c'est la fée des bois qui lui donna son nom.

     

    Sérénita

     

     


    June interprété par Pianosh par pianosh

     

     

    Merci à Pianosh d'avoir bien voulu prêter à ma plume son talent au piano. Si vous avez envie d'entendre ses jolies mélodies, rendez vous ici :

    Pianosh


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  • Dans le nid de mon coeur

     

    Dans le nid de mon cœur, dort un enfant blessé.

    Il a tant voyagé sur les grands océans,

    Où des vagues de pleurs mouraient sur les rochers,

    Qu'il peut en chavirer encore à tout instant.

     

    Il a tant attendu, tout seul sur son radeau,

    Que le grand oiseau bleu aux ailes déployées

    L'emporte dans les nues, loin des pleurs et des maux !

    L'oiseau s'est égaré...dans le vent déchaîné...

     

    Alors, à bout d'espoir, l'enfant s'est endormi

    Sur le bois vermoulu de son fragile esquif.

    Et depuis, dans le noir, il vogue sans répit,

    Car sa course éperdue fit de lui un captif.

     

    Pourtant, du plus profond de son rêve arc-en-ciel,

    Il a trouvé une île où le vent est un ange,

    Qui d'un souffle mignon fait tressaillir toute aile

    Et offre un doux asile en un éclair étrange...

     

    Alors, en son sommeil, à l'abri des tempêtes,

    Il vogue au vent léger, par la houle bercé.

    Un signe dans le ciel, au-dessus de sa tête,

    Par l'ange dessiné, trace sa destinée.

     

    Il sera l'enfant roi d'un monde imaginaire,

    D'où il témoignera qu'on peut aimer encore,

    Puisque rien ici-bas ne peut calmer la mer...

    Mais qu'importe le glas en la nouvelle aurore

     

    Où s'habillent de paix les témoins de l'amour

    Au ciel des vœux tendresse exaucés par les fées !

    Plus de si ni de mais, plus de morne discours,

    Seulement la caresse et l'odeur d'un après...

     

    Sérénita

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Mille soleils...

     

    Silence à l'horizon...

    Les vents se taisent et l'aube luit,

    Comme à l'appel d'une autre vie,

    Débarrassée des illusions,

    Celles qui tuent à petit feu les poètes, les amoureux,

    Quand la pénombre de l'oubli

    Avale l'or de la lumière...

    Silence à l'horizon,

    Et la musique naît,

    Coulant d'un autre monde,

    Où le flambeau de la passion

    S'élève au ciel de la tendresse.

    Silence à l'horizon...

    Beau comme un arc--en-ciel,

    Doux comme une caresse,

    Puissant comme mille soleils...

     

    Sérénita

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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