• Un parfum d'infini...

     

    Un parfum d'infini flottait au creux des ombres.

    Un oiseau entonna un chant d'amour divin

    Qui soudain résonna comme un écho sans fin,

    Sur la terre en sursis, plongée dans la pénombre.

     

    Alors, pour un instant, la nature se tut

    Et le vent se retint de souffler sur les prés,

    Et les fleurs, ce matin, furent émerveillées,

    Comme un petit enfant qui regarde les nues.

     

    Et tout le peuple ailé attendait, souriant,

    Que l'oiseau envolé achève son beau chant,

    Et que l'aube reprenne, en douceur, sa parure,

     

    Ses coutumiers habits, ordinaires, réels,

    Entre bonheurs et peines, rires et blessures.

    Mais l'oiseau poursuivit, car il venait du ciel...

     

    Sérénita

     

     

     

     

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  • Puisque tu existes...

     

    Je ne crains pas le froid

    Qui gèle jusqu'au coeur,

    Puisque tu existes.

     

    Je ne crains pas le feu du désert

    Qui brûle tout espoir,

    Puisque tu existes.

     

    Je ne crains pas les violents orages

    Qui emportent les rêves dans un torrent de larmes,

    Puisque tu existes.

     

    Je ne crains pas les ouragans

    Qui font voler en éclat les jours heureux,

    Puisque tu existes.

     

    Je ne crains pas les tremblement de terre

    Qui déracinent le chêne centenaire du moi invincible,

    Puisque tu existes,

    Puisque ta voix douce et caressante

    Me réchauffe l'âme,

    Qui devient légère et palpitante,

    Comme les ailes d'un papillon

    Goûtant au nectar de la rose...

     

    Sérénita

     

     

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  •  

    Je vais au vent léger

     

     

    Je vais au vent léger recueillir la rosée

    Dans mes mains qui dormaient dans la conscience vide

    D'un temps abandonné au caprice des fées,

    Et qui vont désormais, puiser l'eau de l'été.

     

    Mes ailes sont mes mots courant sur la rivière

    Où voguent des bateaux sans voile ni amarre.

    Ma plume enfouit les maux sous un lit de bruyère

    Où dorment des oiseaux dans des nids de hasard.

     

    Le ciel est ma lumière et la nuit me sourit,

    Ses yeux de lune pâle et d'étoiles magiques

    Effacent les frontières et allument la vie

    Dans un monde sans voile aux couleurs féeriques.

     

    Le temps est un fil d'or où je marche en confiance,

    Entre le vide noir des larmes de l'oubli

    Et le technicolor aux parfums de l'enfance

    Qui colorient d'espoir tous les souvenirs gris.

     

    Demain est le cheval que je monte aujourd'hui,

    Cheveux au vent je vais, par les monts et les prés.

    Je sème sur le val tous ces grains de folie

    Que d'autres appelleraient simplement Liberté.

     

    Sérénita

     

     

     

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